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L'association MEMORIAL98, qui combat contre le racisme, l'antisémitisme et le négationnisme a été créée en janvier 1998, lors du centenaire de l'affaire Dreyfus.  

Son nom fait référence aux premières manifestations organisées en janvier 1898, pendant l'affaire Dreyfus, par des ouvriers socialistes et révolutionnaires parisiens s'opposant à la propagande nationaliste et antisémite.

Ce site en est l'expression dans le combat contre tous les négationnismes

(Arménie, Rwanda, Shoah ...)

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Pour correspondre avec nous, nous proposer des articles ou des informations, pour toute question :

memorial98@protonmail.com

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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 22:34

Nous recommandons vivement ce livre de nos compagnes de combat contre le négationnisme et le racisme, Catherine Coquio et Aurélia Kalisky.

 


L’ENFANT ET LE GÉNOCIDE
Témoignages sur l’enfance pendant la Shoah


Textes choisis et présentés par
Catherine Coquio & Aurélia Kalisky

Éditions Robert Laffont
Collection BOUQUINS
1376 pages – 32 €



 
Présentation:
 
Que signifie grandir, jouer, rêver, lutter au sein d’une humanité ravagée par le génocide ? Qu’en était-il de l’enfance et des enfants durant la Seconde Guerre mondiale, lorsque les nazis menaient leur guerre d’extermination contre les Juifs et leur politique d’épuration contre les Tsiganes ?
Écrits pendant ou après les événements, les textes rassemblés ici, rédigés en une quinzaine de langues – français, polonais, allemand, tchèque, yiddish, hébreu, roumain, grec, espagnol, serbocroate, hongrois, russe, italien, anglais  - dessinent ce que fut l’effondrement d’un monde aux yeux des plus jeunes, et disent l’incroyable vitalité qu’ils déployèrent dans les ghettos et les camps.
Ils éclairent la perception que les enfants et les adolescents eurent de ce drame collectif et permettent de comprendre le regard, souvent sans concession, qu’ils portèrent sur les adultes.
Qu’ils prennent ou non forme littéraire, ces témoignages, ces poèmes et ces fables montrent l’importance qu’eut pour certains la possibilité de mettre en mots ce qu’ils vivaient et éprouvaient.
Les textes réunis ici, émanant de témoins inconnus autant que d’auteurs célèbres (Georges-Arthur Goldschmidt, Aharon Appelfeld, Imre Kertész, Elie Wiesel, Primo Levi…), parfois inédits en français, ont été choisis et présentés par Catherine Coquio et Aurélia Kalisky, avec l’aide de plusieurs traducteurs et historiens.
Ils forment un livre unique qui propose, pour la première fois à l’échelle de l’Europe entière, un témoignage sur la Catastrophe telle qu’elle fut vécue par les enfants : ceux qui grandirent dans le pressentiment ou la certitude quotidienne de leur condamnation, et qui, s’adaptant au monde où il leur fallait vivre, firent de ces récits ceux de la vie même.



Catherine Coquio est professeur de littérature comparée à l’Université Paris Diderot. Aurélia Kalisky est doctorante en littérature comparée à Paris III et au Zentrum für Literaturforschung (ZfL) de Berlin.

Memorial 98

Actualisation du 27 mars 2017

Une belle initiative de mémoire pour les 15.000 enfants emprisonnés par les nazis dans le camp de Theresienstadt entre 1941 et 1945 et exterminés; seuls une centaine ont survécu aux chambres à gaz d'Auschwitz. Le compositeur tchèque Krasa lui-même, qui avait adapté à Terezin son oeuvre, créée dans une première version dans un orphelinat juif, périt à Auschwitz.

Avec l'opéra "Brundibar", une soixantaine d'enfants font revivre, sur la scène de Toulouse, la mémoire des enfants juifs du camp de concentration de Terezin qui avaient interprété l'oeuvre de Hans Krasa, avant d'être exterminés à Auschwitz.

L'oeuvre, de moins d'une heure, fut utilisée comme outil de propagande nazie, quand en 1944 l'Allemagne d'Hitler décida d'ériger Terezin en sorte de "camp modèle" où les Juifs passaient pour être bien traités.

"Brundibar" fut inséré dans un film de propagande et montré à des émissaires de la Croix Rouge Internationale venus constater les conditions de détention à Terezin et qui se laissèrent complaisamment piéger. Ceux-ci partis, "Brundibar" ne fut plus d'aucune utilité pour les nazis et les enfants furent déportés vers la mort.

MEMORIAL 98

 


Actualisation du 14 septembre 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

La découverte récente d'une figurine en porcelaine du personnage de Mickey ayant appartenu à un enfant déporté au camp nazi d'Auschwitz-Birkenau rappelle le sort particulièrement tragique des enfants victimes du nazisme.

 

Les génocidaires et les criminels contre l'humanité portent un soin particulier à "éliminer" les enfants, dont ils pensent qu'en survivant, ils aspireraient à venger les crimes subis par leurs proches.

Les nazis préconisaient de tuer les enfants des groupes qu'ils considéraient “indésirables” ou “dangereux” dans leur logique idéologique de “lutte des races”.

Avec leurs collaborateurs, ils tuèrent des enfants pour ces raisons "idéologiques" et en représailles à des attaques partisanes réelles ou prétendues.

 Le chiffre des victimes est d'au moins un million et demi d'enfants, y compris plus d'un million d'enfants juifs, des dizaines de milliers d'enfants tsiganes, des enfants allemands handicapés physiques et mentaux, des enfants polonais ainsi que des enfants d'Union soviétique occupée.

« C'est un bien triste objet, car il rappelle un enfant qui sans doute a été gazé au camp. La figurine a été retrouvée au lendemain de la guerre sur les bords de la Vistule à plus d'un kilomètre du camp par des habitants d'une ferme, qui l'ont mise de côté avec d'autres petits objets et nous l'ont remise seulement récemment », a expliqué Agnieszka Molenda, présidente de la Fondation lieux de mémoire auxiliaires (FPMP). 

Mise sur pied en 2013 par des collectionneurs privés passionnés par l'histoire locale, la fondation rassemble des objets liés à l'histoire du camp sur les terrains où se trouvaient ses annexes d'Auschwitz, soit sur 40 kilomètres carrés.

 

Ni oubli, ni pardon!

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